Fais-moi voler.

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Fais-moi voler.




Tom s'assit nerveusement sur le siège près du hublot. Ses mains étaient fortement accrochées aux accoudoirs de chaque côté de lui, tellement que ses phalanges en devenaient blanches, et ses ongles aussi. Il se maudissait d'avoir décidé d'aller vivre à l'autre bout du pays, ses parents étant resté dans leur ville natal de Bellingham, dans l'état de Washington.

Le jeune homme aux tresses noires avalait difficilement sa salive et envoya un regard noir à la mignonne hôtesse de l'air qui lui avait proposé une coupe de champagne. Première classe. Tom ne se privait pas, il avait l'argent nécessaire après tout. Mais il avait si peur de l'avion, tellement angoissé qu'il ne pouvait rien avalé dans que ça ressorte dans la demi-heure qui suivait. Donc, évidemment, voyager en première classe pour lui n'était pas si différent que les classes inférieures. Il ne pouvait pas profité de la nourriture et de la boisson a volonté proposé par la compagnie aérienne. En revanche, il avait plus d'espace personnel.

« Monsieur, il faut attacher votre ceinture, » une voix grave avait fait revenir Tom dans son siège.

Il tourna la tête et regarda l'homme qui lui parlait. Les cheveux noirs relevés, un maquillage noir et un petit képi bleu sur le haut de son crâne. Il le dévisageait sans gêne, tandis que le jeune homme était toujours penché vers son siège, attendant d'être sûr que Tom attache convenablement sa ceinture de sécurité pour le décollage de l'avion.

« Hum, » l'inconnu toussa.

Tom secoua la tête et balbutia. « Désolé. » Ses joues rougissaient légèrement.

« Ce n'est rien, bon voyage. »

Tom se renfrogna. « Ouais. » Il faisait une moue, que l'employé trouvait vraiment choute. « Si j'arrive en vie à Bellingham je vous remercierez. » Il croisa puérilement les bras.

L'interlocuteur de Tom rit. C'était quoi son problème ? pensa Tom. « Tout se passera bien. Si vous avez besoin de quoique ce soit, demandez Bill. »

Tom tourna le visage vers le dénommé Bill et esquissa un petit sourire, même s'il était vexé que celui-ci ait rit. « Bien, merci. »

Bill allait repartir vers le reste de l'équipe. Il se redressa et se tourna vers l'allée. « Tom, je suis Tom, » dit le tressé, matant comme il se devait le joli cul rebondi de Bill dans son uniforme de travail.

Et puis, même s'il n'avait pas de réels problèmes durant le vol. Bill allait se faire une joie de venir.

L'avion décolla sans encombre.

Tom regardait par le hublot, mauvaise idée. Il détestait, non c'était plus que ça, les voyages en avion. Que ne ferait-il pas pour ses parents. Tout ça pour le mariage de sa s½ur aînée. Elle avait vingt-sept ans, et se marié enfin pour le plus grand plaisir de ses parents. Tom n'avait que vingt-quatre ans, et ne comptait jamais se marier. Il ne le pouvait pas.

Bill était passé plusieurs fois juste à côté de Tom, essayant de capté le regard de ce dernier complètement perdu dans ses pensées. Ce n'était pas gagné. Heureusement pour Bill, le siège à côté de Tom était libre.

« Alors, tout se passe bien ici ? » Bill s'écroula négligemment dans le siège vide. Un sourire étrangement aguicheur sur les lèvres.

« Ouais. » Tom fronça les sourcils. « Tu me veux quoi exactement ? » Il se permettait naturellement de tutoyer Bill, de part son jeune âge. Il devait être proche du sien.

Bill se sentit frustrer, mais ne le montra pas. Jamais un voyage n'avais été ennuyeux et ce n'était pas prêt d'arriver aujourd'hui. Tom était sa cible pour le temps du vol.

« Tu veux du champagne ? » sourit Bill, évitant sans détour la question inutile selon lui de Tom.

Ce n'était pas bon. Il ne pouvait pas boire de champagne, pourtant il en mourrait d'envie. Comme il ne pouvait pas aller aux toilettes, si besoin, en plein vol, même s'il en mourrait d'envie. C'était psychologique.

Tom secoua la tête. Bien. « Tu veux autre chose peut être ? » Le jeune homme aux cheveux relevés s'étaient dangereusement approchés de l'oreille de Tom.

Des frissons parcoururent le corps de Tom sous le souffle chaud des paroles de Bill.

« Ouais, pars. »

Bill sourit encore. C'était quoi son problème à ce type, réellement ? Deux fois qu'il se posait la même question. Et il en avait la réponse. Contrairement à ce qu'il pensait, Bill était resté là, lui souriant. Une étincelle de malice dans les yeux.

Ok, Tom était foutu.

« Temps que tu ne me le diras pas, tu ne l'auras pas. » Tom s'était lancé. Il ne croyait vraiment pas en ses paroles, mais tenta quand même.

Bill leva légèrement sa main de l'accoudoir et la passa sur le genou du passager, le serrant. « A tout à l'heure. »

Et il disparut comme il était apparu. Tom souffla, les heures à venir aller être perturbantes. Il s'y voyait déjà. En attendant que Bill revienne, il se concentra sur les images qui provenaient du téléviseur géant. C'était sa avoir la classe ? Pourtant il n'entendait même pas le son. Fichu matériel.

Lentement, il s'endormit.

Il rêvait que la main de Bill caressait sa cuisse. Sa belle main manucurée, ses doigts fins et bien dessinés frottaient sur l'épais tissu de son baggy. Il souffla dans son rêve. Il entendait presque Bill ricaner, et chuchoter dans son oreille.

Il rêvait. Ou peut être pas.

« Alors, on rêve de moi belle gueule ? » chuchotait Bill.

Tom sursauta. Il avait chaud et remarqua que ce n'était pas uniquement qu'un rêve. La main de Bill s'était logée discrètement sur ses parties. C'était un mec assez direct celui là. Tom ne s'en offusquait pas. Du moment qu'il arrête de profiter de lui lors de son sommeil.

« Retire ta main de là. »

Bill obéit et Tom se leva. Pour la première fois de sa vie il oubliait qu'il avait peur d'aller au WC d'un avion. Cette machine qui volait miraculeusement. Il lança un regard plein de sous entendu à Bill. Ouais, il voulait se le faire.

Il avait l'air bon comme ça. Et Bill pensait aussi que Tom devait être délicieusement bon. Ils avaient tous les deux besoin de savoir et de jouer.

Tom poussa la porte des toilettes, qui par chance en première classe étaient vraiment spacieuses. Pour un avion c'était grand. Il laissa le verrou ouvert et s'appuya sur le rebord du support de l'évier, face au grand miroir.

Il vit Bill ouvrir légèrement la porte et passer par l'entrebâillement. A peine entendit-il le clic du verrou que Tom se retourna et colla violemment Bill contre l'une des parois de la pièce. Il lui mordit fermement le cou. « C'est ça que tu veux ? » Ses lèvres frôlèrent la peau rougit de Bill.

« Oh ouais, » souffla Bill.

Il commença à caresser le corps de Tom. Il le chauffait. Son genou frottait malicieusement l'entre-jambe de Tom, titillant son sexe. Tom se lassait aller au toucher. Malaxant les putains de bonnes fesses de Bill. Fermes et bien faites. Il léchait l'oreille de Bill, mordilla et suça son lobe. C'était un des points sensibles de Bill au vu des soupirs qu'il avait lâché.

Tom envoya le petit chapeau bleu de Bill dans l'évier et essaya de lui enlever sa chemise sans la déchirer. Il s'énervait et Bill riait. Sa voix grave et douce raisonnait un peu dans l'espace. Il retira lui-même la chemise à la manière d'un t-shirt et arracha presque celui de Tom. Il poussa le jeune homme tressé vers la cuvette, et le fit s'asseoir dessus.

Le passager voyait Bill envoyait valser ses chaussures et pratiquement tout le reste de ses vêtement, ne gardant plus que son boxer blanc, très excitant. Tom voulait lécher chaque partie du torse de Bill.

Bill s'agenouilla devant Tom, avec toujours son petit sourire aguicheur aux lèvres. Ses lèvres pulpeuses et rosés, Tom les voulait sur lui. V½ux exaucé. Bill suçait stupidement un des tétons durcit de Tom, le mordillant gentiment. Tom avait toujours trouvé ça ridicule, mais adorait les sensations. Sa queue commençait doucement à réagir, mais surement.

La bouche de Bill continua un bout de chemin jusqu'au nombril de Tom. Tom appuya son dos contre le mur froid derrière lui, faisait attention à ne pas activer la chasse.

« Putain Bill, plus bas. » Il avait parlé plus vite que ses pensées. Il avait eu raison.

Bill s'activa et déboutonna le pantalon de Tom, le retirant brusquement. Il déposa ses lèvres chaudes sur le sexe durcit de Tom. Il baissa sans plus d'attente le sous-vêtement, libérant le pénis de Tom.

L'employé regarda ce sexe dressé, puis les yeux de Tom et lécha ses lèvres.

« Grouille, » s'impatienta Tom.

Lui, son sexe, son corps, tout en lui avait envie de ce Bill bien roulé. Bill chatouilla l'aine de Tom de ses doigts, puis ses bourses et sa verge. Ses mains attrapèrent la queue de Tom une resta à la base et la seconde commençait des longs et lents mouvements. Bill sentait le sexe de Tom durcir un peu plus dans sa main, il adorait. Ses gestes allaient en accélérant, Tom reposa sa tête sur la paroi blanche derrière lui.

Il allait baiser Bill.

Et comme si Bill avait entendu ses pensées, il engloba la bite de Tom. Il l'aspira aussi loin qu'il pu, puis la retira de sa gorge. Et recommença, encore. Tom perdait pieds. Il aimait les fellations, qu'on le suce de cette manière c'était terriblement bon. Et Bill avait la technique parfaite. Il accéléra ses mouvements, essayant de capter le regard de Tom.

Il leva une main et attrapa le menton de Tom. Leurs yeux se croisèrent. Tom avait la bouche ouverte et respirait fort. Un peu de son liquide séminal coulait dans la bouche de Bill, il voulait venir en lui, n'importe où en lui.

Bill se détacha du pénis rougis de Tom, léchant une dernière fois le gland, puis cette petite fente. Il retira son minuscule boxer blanc et se mit dos à Tom, tendant ses fesses.

« Baise moi, belle gueule. »

Tom se leva, plaça ses mains sur les hanches de Bill, et sa queue entre ses fesses, sans le pénétrer. Ses mains rugueuse de guitariste dévièrent jusqu'au mignon petit cul de Bill et serra doucement ses globes. Sa queue était délicieusement emprisonnée dans la chaleur de Bill et Tom jeta sa tête en arrière. Il glissait entre ces deux belles fesses, et il aimait ça. Son sexe était encore mouillé par la salive de Bill.

Bill avait besoin d'un appui. Il passa une main sur les rein de Tom et ils avancèrent de quelques pas devant cette glace.

« Enfonce-toi, maintenant. »

Mais Tom, à la place, lui présenta deux doigts, juste devant sa bouche. Bill pensait que c'était inutile, mais il adorait se faire doigter. Il suça goulument les doigts de Tom, tendit que le sexe de celui-ci glissait encore entre les fesses de Bill.

Il se détacha, Bill écarta les jambes et tendit son cul, exagérément. Tom Enfonça directement ses doigts dans le trou de Bill. Putain, c'est chaud et étroit, un peu humide. Tom titillait l'intérieur de Bill, faisait des gestes circulaires et de ciseau. Il regardait ses doigts entrer et sortir du corps fin de Bill, puis l'expression divine de plaisir sur son visage.

Il frappa dans la prostate de Bill, et ce dernier couina, essayant autant qu'il put à ne pas crier. Tom ricana. C'était son tour.

« J'vais venir, » souffla Tom dans l'oreille de Bill.

Sans perdre une seconde, le pénis de Tom s'enfouit dans le cul de Bill. « Hun.. »

Il avait les yeux fermés, Bill de même. Putain, c'était vraiment bon. Tom retira de quelques centimètres et se renfonça brutalement, faisait cogner le gland de Bill contre le meuble devant lui. « Putain Tom, baise-moi. »

Tom ne se le fit pas répéter deux fois. Il commençait des gestes réguliers et frustrants, allant et venant lentement en Bill. Son sexe pulsait dans l'antre du sexy employé qui gesticulait essayant de faire aller Tom plus rapidement, plus durement. Ses fesses claquaient contre le bassin de Tom, et il sentait les testicules de Tom presque contre les siennes à chaque coup de rein.

Bill était un nympho. C'était devenu un besoin.

Tom gémissait doucement, prenant le cul de Bill plus durement. Il était bon et chaud. Tom pensait même qu'il pouvait mouiller comme l'une de ces filles. Ses mains malaxait les hanches de Bill et passèrent sur ses parties, il appuya fort dessus. Bill se cambra brusquement. Tom frappa directement dans la prostate de Bill, celui-ci ne savait plus où donner de la tête.

Les mains de Tom sur sa queue, le pénis de Tom dans son antre. Il devenait fou.

Tom poussa fort, Bill laissa échapper un cri. Tom le branlait et l'enculait. Qu'y avait-il de meilleur que le sexe ? Rien. C'était ce que Bill pensait. Il allait venir, Tom allait le faire venir puissamment. Encore quelques vas-et-viens, visant toujours son point sensible, et Bill jouit dans une des mains de Tom qui logeaient sur son sexe.

C'en était trop pour le jeune homme, il se retenait depuis quelques minutes de na pas éjaculait en Bill tout de suite, mais il se laissa aller, prolongeant le plaisir avec quelques mouvements qui les faisaient soupirer.

Il se retira. Lava ses mains. « T'es vraiment bonne chérie, » dit Tom, regardant Bill droit dans les yeux. Il avait complètement oublié qu'il était dans un avion. Ses joues étaient rouges et son souffle rapide.

« Putain d'orgasme, hein belle gueule ? » Bill était toujours nu comme un vers, ses habits un peu partout dans la cabine des toilettes spacieuses.

Tom se retourna face à lui. Remonta boxer et baggy. Ses mains mouillées caressèrent la joue de Bill et il colla brusquement leurs corps et leurs lèvres. Il devait y gouter avant de partir. Il lécha la bouche de Bill. On voyait leurs langues s'enrouler, les lèvres sucer la langue de l'autre. Il gémissait dans ce baisé.

Une des mains de Tom s'aventura vers le fessier de Bill (Oui, il aimait toucher ses fesses parfaites) et sentit sa semence couler le long de la raie, jusqu'à la cuisse. Il mordit la lèvre de Bill et se sépara. Bill avait les yeux fermés. Tom passa son doigt mouillé de sperme sur la lèvre inférieur. Bill l'aspira et gémit outrageusement. Il savait qu'il goûtait Tom, et il aimait le goût de la semence, la texture dans sa bouche.

Tom récupéra son doigt, il fit une légère pression de sa bouche sur les lèvres tentatrices de Bill, puis attrapa son t-shirt et sortit de la cabine, faisant un clin d'½il à Bill.

Il referma la porte, s'adossa à la porte. Merde, il était dans un avion. « Et putain, c'était une des meilleure partie de baise, » souffla-t-il.

Il prit son courage à deux mains et s'avança hésitant jusqu'à son siège.

Tom s'assit, d'après la voix du Stewart ils atterrissaient dans quelques minutes. Tom attacha sa ceinture de sécurité et agrippa les accoudoirs. On aurait dit qu'il était constipé sur son siège, et Bill rit lorsqu'il passa près de lui. Tom se détendit et admira son petit cul.

Il le voulait encore, mais l'avion allait atterrir et il retrouverait sa petite vie sympathique.

Il sortie de l'avion, non sans avoir frappé les fesses de Bill. Et il rejoignit ses parents.

Un des rares voyages en avion qui s'était extrêmement bien passé, il reprendrait cette compagnie.


Fin.

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Comments :

  • RandomBeauty

    10/03/2012

    C'était bien simpa et très drole, j'adore l'impertinence des personnages ^^

  • BYFinitiales

    09/08/2011

    Du PWP dans toute sa splendeur! x)
    ==> Porn without plot ou Plot? What Plot?

  • Fic-OS-byMary

    22/03/2011

    J'adore cet OS :) ça me donne envie de prendre l'avion tout ça xD

  • Tomi-Popular

    28/12/2010

    Sympa ce petit tour d'avion ;)

  • Lee

    18/11/2010

    Hmm je dois dire que ça donne envie de prendre l'avion plus souvent xDD

  • OS-by-Pops

    02/06/2010

    Celui là j'ai moins aimé, mais ce n'est qu'un avis personnel. Moi le cul pour le cul ça m'a jamais trop branché.
    Cela dit, c'était bien écrit, donc j'ai été jusqu'au bout.
    Et j'ai beaucoup aimé la dernière phrase ;)

    Xoxo.

    Pops.

  • 01x08x07

    21/03/2010

    Pas mal du tout comme OS, j'ai beaucoup aimé :D

  • Lee

    17/01/2010

    j'ai adoré miam sa c'est du lemon ;)

  • Tomas-Yaoi

    02/01/2010

    Hum, je dois dire que j'ai rarement lu un os aussi excitant ! hahaha.
    Toi aussi tu es adeptes des phrases perverses dans les lemons à ce que je vois.
    J'adore.

    Bisousbisous.

  • ConfeSsiOn-Of-Tom

    29/12/2009

    Lol j'ai bien aimé cet OS

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